Une gendarme, qui accusait faussement de viol son ex-conjoint et qui a accédé de façon frauduleuse au FNPC et au TAJ afin d’y extraire des informations éventuellement compromettantes envers ce dernier pour obtenir la garde exclusive de leur fils, a été condamnée pour diffamation publique et s'est vue en conséquence radier des cadres.
En l'espèce, une gendarme a procédé à la consultation du fichier national des permis de conduire et du fichier de (...)Cet article est réservé aux adhérents